Tu sais que tu es une mompreneur quand…

MOMPREN

1)      Tu enchaines 4 journées dans un jour . 1 journée avant le départ à l’école / 1 journée de travail / 1 journée de la sortie d’école au coucher des kids / 1 journée à finir ta to-do le soir au coin du feu

2)      Tu as une discussion avec la maîtresse
« Vous travaillez ? »
« Oui, j’ai mon entreprise et je travaille à la maison »
« Ah alors vous êtes flexible »
…dans ma tête « ben pas trop en fait »

3)      Tes copines mother-full-time, ton mec, ta sœur, t’appellent en pleine journée
« Tu fais quoi ? »
« Ben je joue à CandyCrush devant les Feux de l’Amour pourquoi ? »

4)      Ta journée la plus fatigante est le mercredi avec tes enfants en mode plein temps, pendant laquelle tu joues au circuit d’une main et réponds à une cliente de l’autre

5)      « Je fais une machine et après j’attaque mon point stock »

6)      « Je termine ma compta et après je prépare une bolo pour les kids »

7)      Lundi matin est le meilleur moment de la semaine

8)      Tu n’es jamais en déprime le dimanche soir

9)      Tu es fa-ti-guée

10)   Mais tu ne changerais les choses pour rien au monde

Vous en avez d’autres ?

Monter et faire marcher sa petite entreprise : les 5 bons conseils qu’on m’a donnés

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(C) Mimi and Me blog

Ouh la la, Sous Le Lampion a déjà presque un an ! Alors je pense à ce qui fonctionne, ce qui fonctionne moins, je fais le bilan. C’est une merveilleuse aventure, avec ses hauts et ses bas. Ce qui est sûr, c’est que j’ai entendu beaucoup, beaucoup de gens me donner leur avis sur tout ce qui touche à ma petite entreprise. Bien entendu je n’écoute pas tout, mais si je devais partager avec vous 5 bons conseils…

Trouver une vraie bonne idée : ça peut paraître bête mais la vraie bonne idée, n’est pas forcément évidente. La vraie bonne idée c’est un concept qui vous plaira, mais surtout qui trouvera un public (vous êtes fan des petites cuillères en émail, ok, mais est ce que vous êtes plus que 2 ou 3 à aimer ça – au point de devenir cliente d’un site de petites cuillères en émail). Et aussi un concept qui n’est pas déjà occupé par douze mille autres. A moins d’avoir un réel atout, une vraie différence avec les autres, ce serait vraiment dur de faire sa place sur un créneau déjà super saturé.

Savoir ce qu’on veut : s’occuper, gagner un petit salaire, ou fonder une entreprise qui car-tonne (et qui donc remplira aussi les deux premiers objectifs). C’est important car cela évite les déceptions ou les frustrations. Si vous avez la chance de ne pas être sous pression financièrement, vous pouvez vous offrir le luxe de lancer un business qui sera plus un hobby qu’un gagne-pain. Sinon, il faut s’armer de sérieux, car les échecs ne sont pas agréables (ni pour votre portefeuille, ni pour votre moral). L’essentiel c’est de savoir où on veut aller et d’assumer.

Faire un business plan : il y a plein de trames de business plan à télécharger sur le web. C’est bien bien relou, mais ultra nécessaire pour tester votre idée, et identifier vos besoins financiers, plan de lancement, etc.

Investir un peu de sous : immense mensonge « lancer un e-shop ça coute pas cher ». C’est faux. En tout cas si vous faites ça de façon pro afin de satisfaire vos clients (un beau site qui marche bien cela coute quelque chose, des belles photos cela coute quelque chose, une logistique bien rodée cela coute quelque chose etc). Donc si vous travaillez dans une entreprise aujourd’hui, je vous conseille de mettre quelques sous de côté pour avoir de quoi vous lancer sereinement

Believe in yourself because you are GREAT (croire en toi parce que t’es super génial) – conseil totalement américain, entendu mille fois dans mon passé corporatechezlesamerlocs mais qui m’a aidée (en plus de tout le reste) à lancer ma petite boutique, à la développer, et à dégommer mes doutes.

 

De l’intérêt de magic Photoshop

(c) Wandaa

Moi et mon BAC+6 on se marre pas mal…pourquoi ? Parce qu’au final une des choses les plus concrètes qui j’ai apprises pendant ces 6 années universitaires et qui m’a tellement servi pendant ma vie professionnel, c’est PHOTOSHOP – ou l’art de faire de jolies choses avec des photos sur son ordi mini (et donc mettre en valeur vos bonnes idées, stratégies et autres plans d’action)

Et savoir se servir de ce logiciel dont le nom fait rêver plus d’une blogueuse c’est un sacré avantage quand on crée sa petite entreprise – mais bien entendu cela ne remplace pas, un business plan bien cadré et précis, une force de travail et une bonne idée (sans quoi Photoshop ne servira pas à grand-chose, mais je vous en reparlerai !).

Alors, maîtriser (un peu ou beaucoup) Photoshop, cela vous sert à quoi ? Dans le désordre :
– créer de belles communications pour vos clients, email bling bling, page Facebook qui envoie, bannières publicitaires pour le web, catalogue, dossier de presse etc

–  faire un b-b (beau blog) sans perdre 20h pour chaque post, avec des montages photos, des illustrations, qui lui donneront une vraie fraicheur de vivre.

– réaliser les maquettes de votre site internet (quand on est un peu experte) ou au moins de donner une idée précise de ce que vous voulez à votre agence/prestataire en charge de faire votre site

ET J’EN PASSE !

Bref vous avez deux options : soit vous apprenez seul en prenant votre courage à 2 mains, il y a sur le web en-veux-tu-en-voilà de tutoriels en tous genres. Sinon il vous reste les formations, certaines à des prix abordables d’autres moins, mais il me semble que l’investissement se justifie vraiment.

I DO Photoshop, and you ?

Ma vie de mompreneur – La SAINTE sieste

(C) Lolita.se

Petit intermède BUSINESS pour celles que cela intéresse, que vous soyez dans la même situation que moi, ou que vous considériez sauter le pas et « monter votre petite entreprise ».

Et tout d’abord j’avais envie de vous parler de cette parenthèse enchantée, ce sas de décompression, ces quelques 120 minutes (dans les bons jours) de concentration + travail intense, j’ai nommé LA SIESTE DU MINUS. Car même si vous avez la chance de pouvoir envoyer votre adorable tête blonde à la crèche, il y aura toujours le « mercredi où poussin reste avec moi parce que tu comprends c’est chouette de passer du temps avec lui » ou la « semaine à la maison pour cause de 39°C de fièvre » comme autant d’embuches à votre productivité. Car bosser à la maison c’est finalement bosser un peu tout le temps, un peu quand on veut, mais surtout quand on peut.

Et deux heures de quiétude c’est précieux. Plusieurs fois je me suis dit qu’elles étaient les deux heures les plus productives de toute ma (loonnnnngue) carrière. Encore une fois je dis 2 heures, mais si vous êtes comme moi et avez la chance d’avoir un enfant quelque peu « imprévisible » niveau sieste, cela peut donner du « mamaaaaan lààààà !!! » au bout de 1h02, voir 54 minutes les grands jours.

Et ces partenaires ou prestataires qui se demandent pourquoi vous adorez les réunions téléphoniques juste pendant leur pose déjeuner (de 1h30 heures – alors que vous avez avalé un yaourt en 30 secondes – je vous rassure, j’étais assez forte en dej-à-rallonge-mais-c’est-du-networking de mon temps dans le monde « corporate »). Bref finalement, ça serait peut être un tip à filer aux DRH ou patrons qui veulent sécuriser la productivité de leur staff, faire rappliquer des kids en bataille 2 jours par semaine, avec une seule sieste chrono pour délivrer l’équivalent d’une journée de travail… Comment ça et pour être sûr que les jeunes filles à haut potentiel aient envie de différer un peu leur « désir d’enfant » si encombrant ??
Oui peut être aussi…