De l’intérêt de magic Photoshop

(c) Wandaa

Moi et mon BAC+6 on se marre pas mal…pourquoi ? Parce qu’au final une des choses les plus concrètes qui j’ai apprises pendant ces 6 années universitaires et qui m’a tellement servi pendant ma vie professionnel, c’est PHOTOSHOP – ou l’art de faire de jolies choses avec des photos sur son ordi mini (et donc mettre en valeur vos bonnes idées, stratégies et autres plans d’action)

Et savoir se servir de ce logiciel dont le nom fait rêver plus d’une blogueuse c’est un sacré avantage quand on crée sa petite entreprise – mais bien entendu cela ne remplace pas, un business plan bien cadré et précis, une force de travail et une bonne idée (sans quoi Photoshop ne servira pas à grand-chose, mais je vous en reparlerai !).

Alors, maîtriser (un peu ou beaucoup) Photoshop, cela vous sert à quoi ? Dans le désordre :
– créer de belles communications pour vos clients, email bling bling, page Facebook qui envoie, bannières publicitaires pour le web, catalogue, dossier de presse etc

–  faire un b-b (beau blog) sans perdre 20h pour chaque post, avec des montages photos, des illustrations, qui lui donneront une vraie fraicheur de vivre.

– réaliser les maquettes de votre site internet (quand on est un peu experte) ou au moins de donner une idée précise de ce que vous voulez à votre agence/prestataire en charge de faire votre site

ET J’EN PASSE !

Bref vous avez deux options : soit vous apprenez seul en prenant votre courage à 2 mains, il y a sur le web en-veux-tu-en-voilà de tutoriels en tous genres. Sinon il vous reste les formations, certaines à des prix abordables d’autres moins, mais il me semble que l’investissement se justifie vraiment.

I DO Photoshop, and you ?

Ma vie de mompreneur – La SAINTE sieste

(C) Lolita.se

Petit intermède BUSINESS pour celles que cela intéresse, que vous soyez dans la même situation que moi, ou que vous considériez sauter le pas et « monter votre petite entreprise ».

Et tout d’abord j’avais envie de vous parler de cette parenthèse enchantée, ce sas de décompression, ces quelques 120 minutes (dans les bons jours) de concentration + travail intense, j’ai nommé LA SIESTE DU MINUS. Car même si vous avez la chance de pouvoir envoyer votre adorable tête blonde à la crèche, il y aura toujours le « mercredi où poussin reste avec moi parce que tu comprends c’est chouette de passer du temps avec lui » ou la « semaine à la maison pour cause de 39°C de fièvre » comme autant d’embuches à votre productivité. Car bosser à la maison c’est finalement bosser un peu tout le temps, un peu quand on veut, mais surtout quand on peut.

Et deux heures de quiétude c’est précieux. Plusieurs fois je me suis dit qu’elles étaient les deux heures les plus productives de toute ma (loonnnnngue) carrière. Encore une fois je dis 2 heures, mais si vous êtes comme moi et avez la chance d’avoir un enfant quelque peu « imprévisible » niveau sieste, cela peut donner du « mamaaaaan lààààà !!! » au bout de 1h02, voir 54 minutes les grands jours.

Et ces partenaires ou prestataires qui se demandent pourquoi vous adorez les réunions téléphoniques juste pendant leur pose déjeuner (de 1h30 heures – alors que vous avez avalé un yaourt en 30 secondes – je vous rassure, j’étais assez forte en dej-à-rallonge-mais-c’est-du-networking de mon temps dans le monde « corporate »). Bref finalement, ça serait peut être un tip à filer aux DRH ou patrons qui veulent sécuriser la productivité de leur staff, faire rappliquer des kids en bataille 2 jours par semaine, avec une seule sieste chrono pour délivrer l’équivalent d’une journée de travail… Comment ça et pour être sûr que les jeunes filles à haut potentiel aient envie de différer un peu leur « désir d’enfant » si encombrant ??
Oui peut être aussi…